Un Train devient le Lieu de Baise de ces Coquins

Sur le quai depuis déjà une demie heure, Isabelle avait bien remarqué cet homme d'une quarantaine d'années qui la regardait souvent, tentant d'accrocher son regard. Le train arriva quelques minutes plus tard et elle le perdit de vue. C'était un train de nuit. Comme les voyageurs étaient peu nombreux ce soir là, le hasard voulut que la couchette qu'elle avait réservée, se trouva seule dans le même compartiment que le gars qui la matait sur le quai. Elle poussa la porte et entra. Il ne lui avait pas échappé que son décolleté plongeant sur une forte poitrine avait attiré le regard du mec.

'' Bonjour ! '' Dit-t-elle timidement. Il lui répondit poliment sans la quitter des yeux. Il était beau garçon, et l'idée de voyager avec lui ne lui déplaisait pas du tout ! Le porte-bagages était un peu haut pour qu'elle puisse y ranger sa valise. Il se leva alors et, se positionnant derrière elle, l'aida sans qu'elle n'eut rien à demander. Elle se retourna alors et se retrouva nez à nez avec lui. Sans qu'elle n'ait eu le temps de lui dire merci il l'embrassa soudainement à pleine bouche. L'effet de surprise avait paralysé Isabelle qui, non content de ne pas résister, prenait un réel plaisir à recevoir inopinément la langue de cet inconnu dans sa bouche.

Le gars s'arrêta, ferma la porte du compartiment à clé, tira les petits rideaux donnant sur le couloir ainsi que ceux donnant sur l'extérieur, ce qui généra une lumière tamisée, légèrement bleutée. Il revint vers elle, l'embrassa à nouveau en glissant cette fois une main dans son chemisier pour toucher ses seins. Sentant qu'elle frissonnait sous ses caresses, il s'empressa de le dégrafer. Ses gros nichons débordaient un peu de son soutien gorge tendu qu'il dégrafa à son tour, laissant apparaître ses tétons durcis qu'il se mit à lécher et à mordiller. Isabelle, qui n'était pas en reste, et qui avait sentit depuis longtemps, une raideur sous le pantalon de son amant, passait sa main sur cette queue qui semblait être de bonne taille. Elle n'allait pas tarder à s'en rendre compte car, très excité pas cette salope qui se laissait ainsi dévêtir, il se recula et en quelques secondes baissa son pantalon, libérant une superbe bite d'environ 25 cm et déjà en érection.

Devinant ses intentions, elle se mit à genoux, prit ce beau membre dans la main, le branla un peu et entreprit de le sucer avec application. Il était très chaud, très dur et étouffait presque Isabelle à chaque coup de ventre que le gars donnait, pour qu'il s'enfonce plus loin dans sa bouche. Il fut sur le point de jouir à plusieurs reprises mais, gardant son sang froid, il la releva, la retourna, releva sa longue jupe découvrant un joli cul bien rond. Cette petite cochonne ne portait pas de culotte. Il s'agenouilla derrière elle et s'appliqua à lui lécher la chatte, avant de l'empoigner par les hanches et de la pénétrer, sans autre forme de procès. Elle n'avait jamais connu la sensation de se faire baiser comme un petite pute, par un inconnu, dans un endroit aussi inhabituel. Cela ne l'empêcha pas de continuer toute la nuit, bercée par le balancement du train, à le sucer, le branler, lui offrir encore sa chatte et son cul jusqu'à l'aube. Arrivés à destinations, ils se séparèrent sur le quai et ne se revirent jamais.